Acabo de darme de alta en Bubok... tras descubrir el extraordinario y valioso acuerdo realizado con la Biblioteca Nacional para que, aquél que así lo desee, puede hacerse con un ejemplar de "El Quijote" a un precio muy asequible.
Tesoros bibliográficos al alcance de todos los bolsillos y, por encima de todo, gran avance en esta joven área: la edición digital. España está dando sus primeros pasos y aún nos queda mucho camino que recorrer y muchos campos que explotar en relación con la cultura, las bibliotecas y el desarrollo, pero qué ocurre al otro lado del Mediterráneo.
Alliance internationale des éditeurs indépendants ha iniciado un proyecto para estudiar y analizar cuál es la situación de la edición digital en los países en desarrollo, y en el caso de Argelia colaboraré con ellos ofreciendo a la asociación toda la información existente sobre el país.
Espero poder contaroslo desde aqui.
Blog resultante de mi participación en el Taller de Formación de Formadores de la UNESCO en Alfabetización Informacional.
viernes, 24 de septiembre de 2010
viernes, 10 de septiembre de 2010
jueves, 29 de julio de 2010
Encore une librairie qui disparaît !

FERMETURE DE L'ESPACE NOUN À ALGER
Par: Amin Zaoui
Liberté. 22 juillet 2010
Cette librairie qui a redonné à plus d’un le goût de la lecture fermera définitivement ses portes le 31 juillet.
Lorsqu’on perd un être cher, la plupart du temps, on ne réagit qu’après coup, parce qu’on ne réalise l’importance de celui-ci que lorsque notre vie reprend son court. On constatera alors le vide qu’il aura laissé. Le sentiment de vide est, certainement, le plus triste, le plus pénible que l’être humain puisse ressentir. La vie certes continue, mais la sensation d’incomplétude restera éternellement et se greffera à la personnalité de celui qui reste, pour toujours. Ainsi et c’est avec ce même sentiment que nous accueillons la nouvelle de la fermeture de l’espace Noûn.
Cette librairie qui a redonné à plus d’un le goût de la lecture fermera définitivement ses portes le 31 juillet. On ne reverra plus Nacéra Saïdi présenter les auteurs avec une grande émotion dans la voix et, parfois même, avec des larmes aux yeux. On n’écoutera plus les histoires et autres récits extraordinaires d’Arezki Tahar alias Kiki. Les débats enflammés dans la cuisine de cet espace ainsi que les rencontres conviviales et les discussions sympathiques avec des inconnus autour d’un thé ou d’un café cesseront à jamais. C’est triste ! Le contrat de location expire et le propriétaire ne veut pas renouveler le bail. Les gérants veulent également prendre un peu de recul après nous avoir habitués à ce lieu accueillant. Grâce à Nacéra et Kiki, nous nous sommes réconciliés, quelque peu, avec la lecture. Ils ont réussi à nous faire partager leur amour pour le livre. Acheter un livre est devenu un acte naturel, mais surtout solidaire. Une solidarité envers des créateurs qui révèlent aux lecteurs une part d’eux-mêmes. Dans cette librairie-galerie, des rencontres inoubliables ont eu lieu. Parmi celle-ci, le récital poétique de Linda Khaled dédié à Mahmoud Darwich. Linda avait rencontré le violoniste Amine Khettat lors de la présentation de l’album, à l’espace Noûn, du chanteur Brahim Tayeb. Des liens se sont tissés et ils ont décidé ensemble de rendre hommage au poète de la résistance. Un après-midi mémorable ! Malek Alloula a fait une halte en ce lieu et a présenté son recueil, le Cri de Tarzan, avec une grave émotion ; Omar Mokhtar Chaâlal a longuement évoqué Abdelhamid Benzine en présentant le roman qu’il lui a consacré (tome I d’une trilogie à venir), Talghouda ; Lyonel Trouillot est venu d’Haïti pour présenter Yanvalou pour Charlie, et parler de la littérature haïtienne d’aujourd’hui. Nous avons appris grâce à cette rencontre que la littérature haïtienne, tout comme d’ailleurs la littérature algérienne, ne peut se décharger du poids de la politique. La librairie Noûn a également abrité la superbe rencontre avec Yussef Bazzi, poète libanais et auteur de Yasser Arafat m’a regardé et m’a souri, dans lequel il raconte son expérience de la guerre. L’ambiance de l’endroit et la liberté de ton ont, bien souvent, permis aux invités de se raconter en toute simplicité, de se confier, de dire leurs rapports aux mots pour dire les maux. Qu’un lieu tel que l’espace Noûn disparaisse n’est pas seulement triste, il est révoltant. Car c’est le métier de libraire qui est en train de disparaître, dans un silence complice de tous. Lorsqu’on entre dans une librairie aujourd’hui, on trouve bien souvent de jeunes vendeurs qui n’ont aucune idée des ouvrages dont dispose la librairie. Ils ne discutent aucunement avec les potentiels acheteurs et orientent très mal. La loi du profit et l’esprit mercantile de certains ont pris le dessus sur tout le reste, c'est-à-dire le contact humain. Beaucoup de librairies ont été contraintes à la fermeture et d’autres ont été menacées. Gérer une librairie est comme avoir une épée de Damoclès suspendue au-dessus de sa tête, car la situation du livre en Algérie reste encore à son stade embryonnaire et beaucoup de maillons manquent à la chaîne de l’édition. Par ailleurs, on ne peut pas dire avec exactitude qu’étaient nos vies avant l’espace Noûn, mais on sait déjà ce qu’elle sera après la fermeture de cet espace. Vide ! Tâchons donc de garder le meilleur de ce lieu, et “cultivons l’espoir”.
jueves, 15 de julio de 2010
JOURNÉE D’ETUDE PORTANT SUR LE DÉVELOPPEMENT DES STRUCTURES BIBLIOTHÉCAIRES
Cette journée d’étude a été organisée dans le but de donner un aperçu sur la vaste opération de la relance de la lecture publique, et de débattre des outils et autres moyens pouvant assurer le développement des structures bibliothécaires.
“Des 118 milliards de DA consacrés par l’État au secteur de la culture, 32 milliards sont consacrés à la lecture publique, ce qui équivaut à 30% du portefeuille financier”, a-t-on appris, hier matin, lors de la journée d’étude portant sur la gestion des bibliothèques publiques et le développement des structures bibliothécaires, organisée par le ministère de la Culture à l’hôtel Safir Mazafran de Zéralda, et à laquelle les directeurs de la culture et des maisons de culture de toutes les wilayas du pays ont été conviés. Cette journée d’étude a été organisée dans le but de donner un aperçu sur la vaste opération de la relance de la lecture publique, et de débattre des outils et autres moyens pouvant assurer le développement des structures bibliothécaires. Le but majeur étant de réconcilier le citoyen avec la lecture et de transformer l’espace public des bibliothèques en un lieu de savoir et de culture. Khalida Toumi, ministre de la Culture, a rappelé que, depuis 2005, son secteur a travaillé en collaboration avec le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales, afin de créer une centaine de bibliothèques, selon un cahier des charges.
Concrètement, la wilaya de Médéa compte actuellement 70 bibliothèques publiques, Adrar dispose aujourd’hui de 23 bibliothèques et Sidi Bel Abbès a atteint le nombre de 46. “J’espère que le cahier des charges, élaboré selon les standards universels de l’Unesco, a été respecté. Cette année, nous avons également envoyé des directeurs de la culture en Espagne pour une formation en ce sens”, a-t-elle déclaré. Mme Toumi est revenue brièvement sur les accomplissements de son secteur dans la création de bibliothèques publiques, en révélant que les statuts ont été crées en 2007.
L’application s’est concrétisée par un organigramme et une classification. L’oratrice a estimé que “la bibliothèque publique que nous voulons fonder doit offrir ses services gratuitement et sans distinction aucune. C’est un service public. Aux États-Unis par exemple, tout est privatisé sauf la bibliothèque, elle est publique. Ainsi, les Américains assurent un smig culturel pour leurs enfants, et réussissent à contrôler ce que ces enfants lisent”. Les bibliothèques publiques dépasseront le nombre de 450 à l’horizon 2014 mais doivent avant tout, promouvoir la production nationale. “Nous devons encourager les éditeurs nationaux dont le nombre a atteint les 200 maisons d’édition. Il faut aussi encourager l’imprimeur national et nos écrivains”, a-t-elle appuyé. D’ailleurs, dès septembre, une banque d’informations qui rassemble tous les éditeurs algériens et leurs productions livresques seront disponibles.
Car après la construction des bibliothèques et suite au recensement des fonds réalisé par les services du ministère au niveau de toutes les wilayas du pays, la nouvelle phase est la manière de créer des fonds documentaires. Rachid Hadj-Nacer, directeur du livre et de la lecture publique, a dévoilé que l’état des lieux réalisé en 2005 a été exhaustif, puisqu’il a été remarqué que “les équipements étaient délabrés, les fonds documentaires insuffisants, les bâtisses hors-normes et les personnes qui travaillent dans les bibliothèques peu qualifiées et peu nombreuses”. “Nous avons remarqué que les ouvrages sur l’Algérie étaient inexistants, les ouvrages scientifiques trop pointus et l’acquisition des ouvrages se fait souvent auprès du même fournisseur”, a-t-il ajouté. Par ailleurs, le festival “La Lecture en fête”, qui s’est déjà tenue dans six wilayas du pays, sera organisée dans toute l’Algérie à partir de 2011, d’autant qu’actuellement 22 wilayas disposent de bibliobus.
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Article publié le mois juillet 2010 dans le jounal Liberté. (Culture)
“Des 118 milliards de DA consacrés par l’État au secteur de la culture, 32 milliards sont consacrés à la lecture publique, ce qui équivaut à 30% du portefeuille financier”, a-t-on appris, hier matin, lors de la journée d’étude portant sur la gestion des bibliothèques publiques et le développement des structures bibliothécaires, organisée par le ministère de la Culture à l’hôtel Safir Mazafran de Zéralda, et à laquelle les directeurs de la culture et des maisons de culture de toutes les wilayas du pays ont été conviés. Cette journée d’étude a été organisée dans le but de donner un aperçu sur la vaste opération de la relance de la lecture publique, et de débattre des outils et autres moyens pouvant assurer le développement des structures bibliothécaires. Le but majeur étant de réconcilier le citoyen avec la lecture et de transformer l’espace public des bibliothèques en un lieu de savoir et de culture. Khalida Toumi, ministre de la Culture, a rappelé que, depuis 2005, son secteur a travaillé en collaboration avec le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales, afin de créer une centaine de bibliothèques, selon un cahier des charges.
Concrètement, la wilaya de Médéa compte actuellement 70 bibliothèques publiques, Adrar dispose aujourd’hui de 23 bibliothèques et Sidi Bel Abbès a atteint le nombre de 46. “J’espère que le cahier des charges, élaboré selon les standards universels de l’Unesco, a été respecté. Cette année, nous avons également envoyé des directeurs de la culture en Espagne pour une formation en ce sens”, a-t-elle déclaré. Mme Toumi est revenue brièvement sur les accomplissements de son secteur dans la création de bibliothèques publiques, en révélant que les statuts ont été crées en 2007.
L’application s’est concrétisée par un organigramme et une classification. L’oratrice a estimé que “la bibliothèque publique que nous voulons fonder doit offrir ses services gratuitement et sans distinction aucune. C’est un service public. Aux États-Unis par exemple, tout est privatisé sauf la bibliothèque, elle est publique. Ainsi, les Américains assurent un smig culturel pour leurs enfants, et réussissent à contrôler ce que ces enfants lisent”. Les bibliothèques publiques dépasseront le nombre de 450 à l’horizon 2014 mais doivent avant tout, promouvoir la production nationale. “Nous devons encourager les éditeurs nationaux dont le nombre a atteint les 200 maisons d’édition. Il faut aussi encourager l’imprimeur national et nos écrivains”, a-t-elle appuyé. D’ailleurs, dès septembre, une banque d’informations qui rassemble tous les éditeurs algériens et leurs productions livresques seront disponibles.
Car après la construction des bibliothèques et suite au recensement des fonds réalisé par les services du ministère au niveau de toutes les wilayas du pays, la nouvelle phase est la manière de créer des fonds documentaires. Rachid Hadj-Nacer, directeur du livre et de la lecture publique, a dévoilé que l’état des lieux réalisé en 2005 a été exhaustif, puisqu’il a été remarqué que “les équipements étaient délabrés, les fonds documentaires insuffisants, les bâtisses hors-normes et les personnes qui travaillent dans les bibliothèques peu qualifiées et peu nombreuses”. “Nous avons remarqué que les ouvrages sur l’Algérie étaient inexistants, les ouvrages scientifiques trop pointus et l’acquisition des ouvrages se fait souvent auprès du même fournisseur”, a-t-il ajouté. Par ailleurs, le festival “La Lecture en fête”, qui s’est déjà tenue dans six wilayas du pays, sera organisée dans toute l’Algérie à partir de 2011, d’autant qu’actuellement 22 wilayas disposent de bibliobus.
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Article publié le mois juillet 2010 dans le jounal Liberté. (Culture)
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jueves, 3 de junio de 2010
Premier Anniversaire Nomination/ Primer Aniversario Nominación




La Bibliothèque de l’Institut Cervantes d’Alger commémore le Premier Anniversaire depuis sa nomination sous le nom de l’auteur Max Aub (1903-1972) célébrée le 9 juin 2009.
Pour célébrer ce premier Anniversaire, nous avons préparé une exposition avec nos dernières acquisitions bibliographiques, parmi lesquelles il y aura 6 premières éditions dont un exemplaire dédicacé par l’auteur, des photos de l’inauguration, des timbres du centenaire de la naissance de Max Aub et autres surprises et objets comme des cartes postales de ses fils et des autres personnalités liées à l’auteur.
L’exposition sera ouverte le mercredi prochain 9 du juin au 16 juin. L’horaire de visite est du 10 :00 jusqu’à 17 :00 heure
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La Biblioteca del Instituto Cervantes de Argel conmemora el Primer Aniversario tras su nominación bajo el nombre del autor Max Aub (1903-1972) celebrada el pasado día 9 de junio de 2009.
Para festejarlo, hemos preparado una exposición de novedades bibliográficas con 6 primeras ediciones del autor, entre ellas alguna autobiografiada, fotografías del acto de inauguración, sellos del centenario de su nacimiento y otras sorpresas como postales de felicitación de las hijas de Max Aub y de otras personalidades vinculadas al autor.
La muestra quedará abierta al público el próximo miércoles día 9 de junio hasta el día 16 de junio. El horario de visita es de 10:00 a 17:00 horas.
Pour célébrer ce premier Anniversaire, nous avons préparé une exposition avec nos dernières acquisitions bibliographiques, parmi lesquelles il y aura 6 premières éditions dont un exemplaire dédicacé par l’auteur, des photos de l’inauguration, des timbres du centenaire de la naissance de Max Aub et autres surprises et objets comme des cartes postales de ses fils et des autres personnalités liées à l’auteur.
L’exposition sera ouverte le mercredi prochain 9 du juin au 16 juin. L’horaire de visite est du 10 :00 jusqu’à 17 :00 heure
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La Biblioteca del Instituto Cervantes de Argel conmemora el Primer Aniversario tras su nominación bajo el nombre del autor Max Aub (1903-1972) celebrada el pasado día 9 de junio de 2009.
Para festejarlo, hemos preparado una exposición de novedades bibliográficas con 6 primeras ediciones del autor, entre ellas alguna autobiografiada, fotografías del acto de inauguración, sellos del centenario de su nacimiento y otras sorpresas como postales de felicitación de las hijas de Max Aub y de otras personalidades vinculadas al autor.
La muestra quedará abierta al público el próximo miércoles día 9 de junio hasta el día 16 de junio. El horario de visita es de 10:00 a 17:00 horas.
martes, 18 de mayo de 2010
Encuentro MELCom en Córdoba
Algo retrasada, tras sufrir continuos cortes en la conexión a Internet, os facilito la información básica prometida sobre este 32º Conferencia Anual de MELCom celebrada en Córdoba el pasado mes de abril (del 19 al 21). Desafortunadamente, la programación y participación programada desde Casa Árabe- con Nuria Torres a la cabeza- se vió afectada por la masiva anulación de vuelos a causa de la ceniza volcánica. A pesar de ello, la variada representación de profesionales de la biblioteconomía en todas sus vertientes enriqueció las jornadas y la acogida recibida. He aqui un resumen:
1.- Conocimos más detalle sobre el proyecto de Centro de Documentación de Casa Árabe y el camino recorrido ya por su Mediateca.
2.-De entre las ponencias presentadas destacó la cantidad de menciones a la digitalización de manuscritos y obras de elevadovalor bibliográfico. Las experiencias de la Bibliothéque Nationale d'Algérie o de la Biblioteca Islámica de la AECI aportaron luz a muchas de las cuestiones más recurrentes. La asistencia de técnicos conocedores de las últimas tecnologías en scaner resolvió algunas de ellas.
3.- Conocimos algunas de las iniciativas más pioneras en el Mundo Árabe para la gestión de la información. Como ejemplo AskZad ambicioso proyecto de iniciativa privada para la creación de una base de datos sobre el mundo árabe con disertaciones, e-books, diarios y noticias.
4.- Nos proyectamos al futuro de las Bibliotecas en el Mundo Árabe y sus principales retos con el testimonio del responsable de creación de la Central Library of Qatar Foundation.
Una suerte compartir experiencias y conocer a nuevos colegas, nacionales y extranjeros.
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Oriente Medio,
Qatar Foundation
viernes, 30 de abril de 2010
El Día del Libro en la Biblioteca Max Aub. Instituto Cervantes de Argel
La Biblioteca Max Aub del Instituto Cervantes de Argel recibió a más de 300 visitantes durante el pasado domingo 25 de abril con motivo de las actividades programadas para el Día del Libro. La cita, a la que también se incorporó la pasada celebración del Día Internacional del Libro Infantil y Juvenil, volvió a congregar a multitud de lectores. EL Mercadillo de Libros y Revistas y la exposición de novedades en literatura para la juventud compartieron protagonismo con el tradicional regalo de una flor a cada persona que realizara más de 2 préstamos o se inscribiera como lector.
Gracias a todos/as por vuestra participación!
Gracias a todos/as por vuestra participación!
sábado, 10 de abril de 2010
L'avenir de BibMed. El futuro de BibMed
A mi vuelta de Casablanca tras el "cierre" del proyecto BibMed, constato la necesidad de mantener y dar sustento a las redes profesionales dento del área de la documentación. Durante los dos días que ha durado el encuentro (2 y 3 de abril) he sido testigo de interesantes propuestas y proyectos que tienen como finalidad principal dar continuidad a la red creada en el marco del proyecto Ramses2.
Las posibilidades colaborativas de bibliotecas tan lejanas como la Biblioteca Nacional de Marruecos o la Freie Universität de Berlin son múltiples pero hay que fijar, por encima de todo, unas bases mínimas que se resumen en:
1.- Crear una estructura sólida que de sustento y entidad a la voluntad personal/profesional de seguir colaborando en el área de las ciencias sociales sobre el Mediterráneo.
2.- Identificar y determinar el tipo de colaboración. Es decir, no es suficiente asociarse sino que hay que hacerlo con una intención clara. En nuestro caso es la de ofrecer recursos de información para apoyar la actividad investigadora sobre el Mediterráneo.
3.- EL apoyo institucional es imprescindible para llevar adelante el proyecto y obtener así una financiación económica y la cobertura necesaria para los profesionales que consagren parte de su tiempo a él.
4.- Una vez establecida la red de contactos y avanzado en la cooperación bibliotecaria es necesario buscar nuevas formulas para dar continuidad a la red y seguir alimentando el portal BibMed.
De estos puntos y de los posibles proyectos futuros se debatió intensamente en la sede la Fondation du Roi Abdul Aziz de Casablanca, afitriona excepcional, apoyada en todo momento por los compañeros venidos de a Maison Méditerrannéene des Sciences de L'Homme de Aix en Provence.
Las posibilidades colaborativas de bibliotecas tan lejanas como la Biblioteca Nacional de Marruecos o la Freie Universität de Berlin son múltiples pero hay que fijar, por encima de todo, unas bases mínimas que se resumen en:
1.- Crear una estructura sólida que de sustento y entidad a la voluntad personal/profesional de seguir colaborando en el área de las ciencias sociales sobre el Mediterráneo.
2.- Identificar y determinar el tipo de colaboración. Es decir, no es suficiente asociarse sino que hay que hacerlo con una intención clara. En nuestro caso es la de ofrecer recursos de información para apoyar la actividad investigadora sobre el Mediterráneo.
3.- EL apoyo institucional es imprescindible para llevar adelante el proyecto y obtener así una financiación económica y la cobertura necesaria para los profesionales que consagren parte de su tiempo a él.
4.- Una vez establecida la red de contactos y avanzado en la cooperación bibliotecaria es necesario buscar nuevas formulas para dar continuidad a la red y seguir alimentando el portal BibMed.
De estos puntos y de los posibles proyectos futuros se debatió intensamente en la sede la Fondation du Roi Abdul Aziz de Casablanca, afitriona excepcional, apoyada en todo momento por los compañeros venidos de a Maison Méditerrannéene des Sciences de L'Homme de Aix en Provence.
miércoles, 24 de marzo de 2010
Citas profesionales en Casablanca y Córdoba
A pocos días para estrenar mes, este abril llega plagado de citas profesionales de gran interés para los bibliotecarios especializados en el Mediterráneo y Mundo Árabe.
Casablanca acogerá del 2 al 4 de abril en la sede de la Fondation du Roi Abdul Aziz la rencontre Bibmed dentro del proyecto Ramses2 (Réseau d'excellence des centres de recherche en sciences humaines sur la Méditerranée). A la vuelta daré buena cuenta de los aspectos tratados y los avances en esta red que reune a bibliotecas y centros de documentación de ambos lados del Mediterráneo.
Córdoba es la ciudad elegida para la celebración del 32ª Conferencia anual de MELCom (Middle East Libraries Committee). Y no es casualidad que ésta sea la ciudad elegida ya que la reunión está capitaneada por la Casa Árabe-IEAM (Instituto Internacional de Estudios Árabes y del Mundo Musulmán) que dispone de sede en Madrid y en Córdoba.
Así pues, todo un mes de abril repleto de ocasiones para aprender, compartir experiencias con los compañeros/as y ponerse al día de los avances obtenidos gracias al asociacionismo y la cooperación bibliotecaria.
Casablanca acogerá del 2 al 4 de abril en la sede de la Fondation du Roi Abdul Aziz la rencontre Bibmed dentro del proyecto Ramses2 (Réseau d'excellence des centres de recherche en sciences humaines sur la Méditerranée). A la vuelta daré buena cuenta de los aspectos tratados y los avances en esta red que reune a bibliotecas y centros de documentación de ambos lados del Mediterráneo.
Córdoba es la ciudad elegida para la celebración del 32ª Conferencia anual de MELCom (Middle East Libraries Committee). Y no es casualidad que ésta sea la ciudad elegida ya que la reunión está capitaneada por la Casa Árabe-IEAM (Instituto Internacional de Estudios Árabes y del Mundo Musulmán) que dispone de sede en Madrid y en Córdoba.
Así pues, todo un mes de abril repleto de ocasiones para aprender, compartir experiencias con los compañeros/as y ponerse al día de los avances obtenidos gracias al asociacionismo y la cooperación bibliotecaria.
martes, 9 de marzo de 2010
"Mujeres Libro: Autoras a las Dos Orillas". Biblioteca Max Aub. Instituto Cervantes Argel.
La Biblioteca Max Aub celebra el Día de la Mujer con una tertulia literaria el próximo jueves 18 de marzo a las 16:00 horas.
Con el objetivo de dar a conocer a escritoras de ambos países, se realizará una breve presentación en la biblioteca en la que 3 compañeras españolas y 3 argelinas del Instituto Cervantes elegirán a una autora para explicar al público lo más destacado de su biografía y trayectoria literaria.
Cada una de las participantes propondrá una de sus obras y leerá al público asistente un extracto de ésta, tal y como realizan las “Personas Libro”. Esta denominación, en homenaje a la novela Fahrenheit 451 del escritor Ray Brandbury donde los libros prohibidos se mantenían vivos gracias a aquéllos que los memorizaban, congrega a multitud de seguidores de todo el mundo.
La propuesta de autoras elegidas, con representación en nuestra Biblioteca, es la siguiente:
1.- Assia Djebar (Natalia Barrallo)
2.- Eugenia Rico (Imène Kibboua)
3.- Malika Mokeddem (Susana Escalante)
4.- María Jaén (Lynda Hired)
5.- Faiza Guéne(Mª José Artés)
6.-Leticia Sigarrostegui ((Mounia Moumen)
La tertulia será acompañada de café y pastas.
¡Imprescindible inscripción previa en recepción!
sábado, 27 de febrero de 2010
Rencontre sur L'Édition à Alger
Tayeb Ould Arroussi, directeur de la bibliothèque de l’Institut du monde arabe de Paris, s’est dit peiné par l’absence de normes universelles dans les bibliothèques en Algérie. Il a indiqué que la traduction dans le monde arabe atteint à peine les 1% par an. « En Grande Bretagne, la traduction vers l’anglais dépasse les 40% par an », a-t-il indiqué. Le Libanais Mohamed Ali Baydhoun, secrétaire général de l’Union arabe des éditeurs, a appelé à lever les barrières douanières et légales qui se dressent devant la distribution du livre dans le monde arabe. « Il faut régler le problème de la distribution du livre en améliorant les systèmes de transport.
Cela exige également une meilleure répartition des bibliothèques », a-t-il estimé.
Plus information sur l'article:
http://www.elwatan.com/Rencontre-sur-l-edition-en-Algerie
Cela exige également une meilleure répartition des bibliothèques », a-t-il estimé.
Plus information sur l'article:
http://www.elwatan.com/Rencontre-sur-l-edition-en-Algerie
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lunes, 8 de febrero de 2010
El Cervantes, sus bibliotecas y las nuevas herramientas tecnológicas
Interesante noticia la que nos llega desde diversos medios de comunicación escritos sobre la apertura a las nuevas tecnologías (web 2.0.; e-books, etc) dentro del plan de Acción Cultural del Instituto para este 2010. Se ha escrito mucho sobre la convivencia de la biblioteca más tradicional y la biblioteca 2.0. que se instala con fuerza y decisión entre los usuarios (como demandantes) y los bibliotecarios (como oferentes). Díficil adaptación para éstos últimos aunque dispuestos al "reciclado" conviene atender a las especificidades del servicio bibliotecario en el Mundo Árabe. El caso de Argelia es, entre algunos, de los más complicados. A las graves deficiencias en infraestructuras y comunicaciones (cortes de conexión continuos, lentitud de línea, etc.) se suma una ausencia total de formación de usuarios. Resulta desolador comprobar el "analfabetismo" digital de los jóvenes argelinos, su poco interés en muchos casos, y las grandes dificuldades para su acceso en otros. ¿Cómo salvar estas diferencias de manera rápida? ¿de qué manera ésta u otra biblioteca puede iniciar esa alfabetización?. El papel de las Universidades argelinas y su profesorado es básico. Esperemos dar pasos ágiles y firmes en esta tarea. No es posible sin la colaboración de todos los actores (bibliotecarios, estudiantes, profesores, etc.). El reto es grande: sacar el mayor provecho a la innovación bibliotecaria y dotar a nuestros lectores de los conocimientos más elementales para su desarrollo y crecimiento en todos los ámbitos de la vida.
La literatura multimedia y el ´e-book´ entran en el Cervantes ( Diario Córdoba - 05/02/2010 )
La literatura multimedia y el ´e-book´ entran en el Cervantes ( Diario Córdoba - 05/02/2010 )
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sábado, 6 de febrero de 2010
Le Maghreb des Livres!

Este fin de semana (6 y 7 de febrero) se desarrolla en París esta actividad cultural dedicada al libro en su 16ª edición organizada por la asociación Coup de Soleil. Especialmente interesante por estar dedicada a Argelia, tiene por objeto la difusión de la producción editorial en el Magreb. La programación se completará con debates, mesas redondas, y charlas leterarias. Para más información puedes dirigirte también a la Cité National de l'Histoire de l'Immigration lugar en el que se desarrollarán las actividades.
Programa
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domingo, 31 de enero de 2010
Una biblioteca, un tesoro
Reciente artículo (en francés) aparecido en el diario "Al-Watan" en el que restaca un ilustrativo ejemplo de la situación de los servicios bibliotecario en el país.
http://www.elwatan.com/Bibioltheque-d-El-Afroun-Une-oasis
¿para cuándo una política de cooperación bibliotecaria con Argelia?
http://www.elwatan.com/Bibioltheque-d-El-Afroun-Une-oasis
¿para cuándo una política de cooperación bibliotecaria con Argelia?
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Declaración de Alejandría (UNESCO/NFIL, 2005): Definición de ALFIN
“La alfabetización informacional se encuentra en el corazón mismo del aprendizaje a lo largo de la
vida. Capacita a la gente de toda clase y condición para buscar, evaluar, utilizar y crear información
eficazmente para conseguir sus metas personales, sociales, ocupacionales y educativas. Constituye un derecho humano básico en el mundo digital y promueve la inclusión social de todas las naciones.
El aprendizaje a lo largo de la vida permite que los individuos, las comunidades y las naciones alcancen sus objetivos y aprovechen las oportunidades que surgen en un entorno global en desarrollo para beneficios compartidos. Ayuda a las personas y a sus instituciones a afrontar los retos
tecnológicos, económicos y sociales, a remediar las desventajas y a mejorar el bienestar de todos.
vida. Capacita a la gente de toda clase y condición para buscar, evaluar, utilizar y crear información
eficazmente para conseguir sus metas personales, sociales, ocupacionales y educativas. Constituye un derecho humano básico en el mundo digital y promueve la inclusión social de todas las naciones.
El aprendizaje a lo largo de la vida permite que los individuos, las comunidades y las naciones alcancen sus objetivos y aprovechen las oportunidades que surgen en un entorno global en desarrollo para beneficios compartidos. Ayuda a las personas y a sus instituciones a afrontar los retos
tecnológicos, económicos y sociales, a remediar las desventajas y a mejorar el bienestar de todos.